invités dans Photo Storia
Découvrez celles et ceux qui font la photographie. À chaque épisode, un invité, une histoire, et le récit qui se cache derrière ses images.
Pierre SAGE
Pierre Sage n'est pas un photographe comme les autres. Ancien professeur de mathématiques devenu, à Lyon, metteur en scène de la séduction, il compose des images léchées et sensuelles où une quinzaine de personnes s'animent le temps d'une nuit, dans les plus beaux bars et restaurants de la ville.
Dans cet entretien, il raconte comment un jeu photographique intime, mené d'abord avec sa femme, est devenu une œuvre de mise en scène aboutie — son livre Night Call Lyon – Les Fleurs du Mâle — et ce que révèle, sous les projecteurs, ce théâtre du désir.
Sylvain SESTER
Sylvain Sester est un photographe voyageur alsacien qui, depuis une vingtaine d'années, met l'appareil au service de la rencontre. Photographie humaniste, immersion chez l'habitant, portrait posé : sa démarche vise moins le paysage que le visage, et particulièrement celui des enfants, croisés de Madagascar à l'Inde, de la Mongolie à l'Indonésie.
Dans cet entretien enregistré fin 2020, il raconte sa manière d'aller vers les gens, quelques rencontres qui l'ont marqué à vie, et l'aventure de son premier livre auto-édité, La vie est belle — une ode à la joie simple.
Maxime ALIAGA
Maxime Aliaga est un photographe naturaliste français qui a fait de la faune sauvage un engagement autant qu'un métier. Formé aux sciences de la nature, il a d'abord accompagné des scientifiques sur le terrain avant que la photographie ne devienne son outil de sensibilisation. On lui doit les toutes premières images de l'orang-outan de Tapanuli, une espèce décrite seulement en 2017 à Sumatra.
Dans cet entretien enregistré à l'automne 2020, il raconte son chemin du naturaliste au photographe de conservation, l'expédition à l'origine de ces clichés et la naissance de Pongo, son premier livre entièrement consacré aux orangs-outans.
Loïc CASANOVA
Loïc Casanova est un artiste photographe montpelliérain qui a découvert la photographie sur le tard, à l'approche de la quarantaine, après une première vie dans le bâtiment. En deux ans à peine, il s'est imposé avec une photographie d'auteur reconnaissable entre toutes : clair-obscur, silhouettes et scènes urbaines saisies la nuit, souvent dans les rues de sa ville natale.
Dans cet entretien, il revient sur sa reconversion, sur sa manière très introspective de travailler par séries, et sur l'aventure de son premier livre, Sombre Insomnie, mené de bout en bout en auto-édition.